Nous allons voux conter deux histoires une amusante, une un peu moins pour le principal protagoniste de celle-ci mais les deux auraient pu faire partie des fameuses "histoires extraordinaires " de Monsieur Pierre Bellemare.
La source de la première est la radio Europe 1, elle est racontée par Le Post:

Elle se déroule à Coquelles, une commune du Pas-de-Calais, où un migrant qui veut passer en Grande-Bretagne se glisse entre le chassis et le réservoir d'un véhicule immatriculé dans le pays de destination. Bien dissimulé, le clandestin réussit à passer la Manche sans être découvert.
Une fois arrivé à destination, il saute du véhicule est s'égaie dans la nature; pas de chance, le conducteur du véhicule l'a aperçu dans son rétroviseur. Ce dernier stoppe et tente avec ses nombreux passagers de rattrapper le fugitif...en vain!
Quel zèle ces anglais!
Jusque là l'histoire pourrait être banale mais voilà, le véhicule était celui d'une brigade de policiers britanniques qui rentraient de mission en France et qui plus est de membres de la Police de l'immigration dont la finalité est quand-même d'empêcher les migrants de pénétrer sur le territoire de la Grande-Bretagne et non-pas de les transporter sans encombre jusque dans leur pays.
Europe 1 aurait ajouté que ces policiers appartenaient à une nouvelle unité chargée de relancer la lutte contre l'immigration illégale...une belle réussite en l'espèce pour ces nouvelles recrues de sa grâcieuse Majesté; les frontières du Royaume sont bien protégées (MDR).
Plus ennuyeux pour ces "habiles" fonctionnaires, les politiques ont été mis au courant de la petite histoire ce qui a permis au député conservateur Philip Davies de déclarer que "
C'est absolument incroyable que cela ait pu arriver. Ce serait comique si ce n'était pas aussi sérieux. Cela montre l'état de désordre dans lequel se trouve le système de nos contrôles "; du pain bénit pour dénoncer l'inconséquence du gouvernement actuel. C'est de bonne guerre! L'histoire ne dit pas ce qu'il est advenu des policiers "passeurs" malgré eux, mais on peut supposer qu'ils ont été réprimandés copieusement.Pire peut-être?
image jpg Clandestins vers la G.B. TF1/LCI
La deuxième histoire est comtée par Le Post qui la tient du quotidien "Le Dauphiné"; elle se déroule en France, en Savoie, dans la commune d'Ecole-en-Bauge. 
Un employé communal est occupé à couper des arbres derrière l'église, des charmilles indique t'on. Il est torse -nu et en short. Il a soudain l'impression d'être piqué par des orties ce qui est fréquent dans l'exercice de son métier.
Jetant un oeil là où "ça a fait mal", il aperçoit une vipère qui a planté ses deux crocs dans sa peau. Il se jette en arrière et voit le reptile prendre la fuite.
Pompier volontaire, il est au fait de ce type d'accident, il garde son calme et lentement descend dans le ruisseau qui est proche, enlève sa chaussure et trempe sa jambe dans l'onde.
Le maire qui passait "dans le coin" voit l'employé municipal faire trempette,il s'avance et apprend la mésaventure survenue quelques instants plus tôt.Il appelle les pompiers qui viennent chercher leur collègue et qui l'emmènent à l'hôpital... quasiment contre son gré. Une heure plus tard, il est de retour chez lui.
En l'absence d'hématome, les médecins en ont conclu que la vipère n'a pas eu le temps de rentrer profonds ses crochets dans la chair et d'innoculer le venin.Il en sera pour quelques fourmillements durant plusieurs jours.
Après une bonne nuit, il peut reprendre son travail le lendemain matin.
Six jours plus tard, il versait des gravats et une couleuvre le mort à la main; il souffre beaucoup plus que la première fois mais il se dit que la couleuvre n'est pas venimeuse et que la plaie se guérira toute seule.
Pas de chance, après deux jours, sa main enfle et le médecin veut faire une incision; la victime refuse, préférant une tisane d'un herboriste ami. Qui lui réussit bien puisque 10 jours plus tard, il est totalement rétabli.
Désormais, l'employé municipal est plus prudent lorqu'il travaille dans la nature et il a déclaré au quotidien que depuis mai dernier, il a déjà vu six couleuvres et quatre vipères.
La prudence s'impose pour les visiteurs de cette commune; peur des reptiles... peut-être s'abstenir d'y venir en été.
Source: Lu dans Le Post