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Comme l’a souligné le Directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, lors de la cérémonie d’ouverture, l’Année sera « l’occasion d’encourager les citoyens du monde, et en particulier les jeunes, à redécouvrir l’univers dans lequel nous vivons » mais aussi une fantastique opportunité de développer les connaissances sur l’univers et d’aider les pays en développement à renforcer leurs capacités dans ce domaine, notamment à travers la coopération internationale.
Pour Catherine Cesarsky, Présidente de l’Union astronomique internationale (UAI) qui est à l’origine de cette Année mondiale de l’astronomie, le moment est particulièrement bien choisi pour découvrir ou redécouvrir cette science : « L’astronomie fait des découvertes extraordinaires en ce moment et les astronomes ont envie de partager avec le public ces moments exaltants ».
Les 15 et 16 janv
ier à l’UNESCO à Paris, plus de 800 participants ont déjà pu suivre des interventions allant de l’histoire - l’astronomie maya et l’astronomie islamique – à des découvertes comme celle du rayonnement fossile du Big-Bang, ainsi qu’à des observations à distance à partir de divers télescopes et radio-télescopes situés sur tous les continents. Dès le 19 janvier et toujours à l’UNESCO, le Symposium intitulé Rôle de l’astronomie dans la culture et la société va compléter cet état des lieux en abordant trois autres grands thèmes : L’astronomie dans la culture et la culture dans l’astronomie ; Astronomie et société ; l’éducation à l’astronomie sur notre planète.
D’autres activités vont prendre le relais. Certaines sont purement locales, d’autres régionales et une dizaine de projets de grande d’envergure (« les pierres angulaires ») essayeront de mobiliser le maximum de pays parmi les 136 qui ont répondu présent pour cette Année de l’astronomie. Malgré des moyens limités, il s’agit du « plus grand réseau jamais constitué autour l’astronomie », a déclaré Catherine Cesarsky. Ainsi, les 100 heures d’astronomie vont réunir (du jeudi 2 au dimanche 5 avril, avec la lune à son premier quartier le 2 avril) le plus grand nombre possible d'amateurs d'astronomie pour des observations du ciel nocturne qui seront accompagnées d'évènements publics, de webcasts, mais aussi d’efforts de réduction des lumières parasites.
Un autre grand projet, le Galiléoscope, entend proposer à des millions d’exemplaires une lunette simple, accessible, facile à assembler, afin de favoriser un large accès à de nouvelles connaissances et expériences d’observation. D’autres « pierres angulaires » portent sur l’Univers vu de la Terre, la Sensibilisation au ciel nocturne (lutte contre la pollution lumineuse) et la Sensibilisation à l’Univers.
Vous connaissez Hubble, le téléscope spatial de la Nasa et Saturne, la planète, oui bien sur.| Sur site TSR actualité de l'UNESCO qui a déclaré 2009 Année Mondiale de l'Astronomie: | |
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Cette célébration de l'astronomie, qui commémore le début de l'utilisation d'une lunette astronomique par Galilée en 1609, verra la participation de 136 pays, et s'adresse plus particulièrement aux jeunes.
«Il faudrait qu'à la fin de cette Année, tout le monde ait réfléchi un jour ou une nuit sur l'Univers et ait observé une fois le ciel», a souhaité en ouvrant cet événement la présidente de l'Union astronomique internationale (UAI), Catherine Cesarsky.
«Ce sera une opportunité pour encourager les citoyens du monde, et surtout les jeunes, à redécouvrir l'Univers dans lequel nous vivons» et pour «former la prochaine génération de scientifiques car l'astronomie est un point d'entrée important pour l'étude des sciences», a souligné pour sa part le directeur général de l'UNESCO, Koïchiro Matsuura.